Promenade autour d’Ardiege

41. Promenade autour d’Ardiege

Caractéristiques du circuit

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Durée : 1 heures 15 mn

Dénivelé : Faible

Difficultés : Circuit goudronné, calme, accéssible aux jeunes enfants en vélo ou en poussette

Balisage : jaune

Distance :

Départ : Place de l’église d’Ardiège

Voir carte IGN 1847 OT

Voir vue satellite

A voir : L’architecture traditionnelle des villages, Le charme champêtre des prairies d’Ausmasc.
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Le circuit

1. Traverser la place en direction de l’église, tourner à droite pour rejoidre l’école et la Mairie. Suivre la route en direction de Barbazan sur le chemin de Lichard. Passer devant les tennis et suivre la petite route jusqu’aux grandes prairies d’Aumasc.

2. Bifurquer à droite pour monter un petit col. Vous descendez alors vers Cier de Rivière.

3. Parvenu au bas de la descente, suivre la départementale sur 50 m, puis prendre à gauche la rue qui descend. Passer devant un trés beau lavoir puis tourner à gauche pour monter vers le village.

4. Au sommet de la côte, tourner à droite et traverser le village (rue du Bie). Au premier carrefour, prendre à droite puis à gauche.
Observer en passant les éléments d’architecture traditionnelle.

5. Au carrefour suivant, tourner à droite et suivre l’itinéraire qui redescend vers Ardiege.

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L’architecture traditionnelle

Traditionnellement, la communauté rurale vivait en quasi autonomie grâce à une forte polyculture. Elle produisait céréale, légumes, fruits, lin et tout bétail couvrant ses besoins. Aussi l’habitat ne formait qu’une partie faible du patrimoine bâti nécéssaire à une famille.
S’y adjoignaient le fenil à lattis de bois permettant la conservation du foin, avec son coin pigeonnier ; les greniers aux charpentes complexes pour les céréales les étables, bergeries, porcheries, volières et poulaillers qui permettaient une économie de subsistance.
L’habitation elle-même ne comportait à l’origine qu’un rez-de-chaussée composé de deux pièces (une salle commune ou une petite chambre) assez somre, voires fermées en hiver.
Au 18ème siècle, Arthur Young signalait l’absence de vitre aux fenêtres indiquant le manque de confort de ces habitats.
Au 19ème siècle, la céllule primitive fut relevée permettant la création d’une ou deux chambres reliées en façades par un balcon de bois ou une galerie couverte. Les maisons sont barlonues, de moellons de pierre calcaire crépis de beige ou de gris, avec parfois des encadrements de baies et des chaînages d’angle de couleurs contrastantes.
Les toitures sont à deux ou trois pentes, couverte de tuiles. Les toits d’ardoise dintinguent les grands bâtiments : églises, maisons d’américains. La façade des habitations n’est pas parallèle à la rue mais perpendiculaire à celle-ci, obligeant à traverser le filtre de la cour pour accéder à l’espace privatif.
Ici le regard du passant butte sur un mur pigeon ou un mur de clôture, rejaillit sur un enchevêtrement de toits. Car la diversité des usages produit des volumétrie différentes. Dans les bourgs, les bâtiments agricoles peuvent être accolés à l’habitation ou s’ordonner en carré autour d’une cour centrale fermée sur la rue par un mur et un portail soigné.
Isolés dans la campagne, les bâtiments agricoles n’ayant plus à subir les contraintes du foncier, s’étirent en une longue ligne de toiture accidentée souvent perpendiculaire à la route face aux champs. Dans les deux cas, l’importance du patrimoine nécéssaire à la subsistance d’une famille est telle que l’on a parfois l’impréssion d’être en pésence d’un véritable hameau.



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