Col de Lauach

40. Col de Lauach

Caractéristiques du circuit

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Durée : environ 3 heures

Dénivelé : 300 m

Difficultés : Pas de difficultés particulières

Balisage : jaune

Distance :

Départ : Place de la mairie à Cier de Rivière. Cet itinéraire peut également étre emprunté au départ d’Ardiege.

Voir carte IGN 1847 OT

Voir vue satellite

A voir : Eléments d’architecture traditionnelle, Panorama sur le bassin de Sauveterre, forte densité de sanglier.
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Le circuit

1. De la place de la Mairie, traverser le village en direction de l’Eglise. Passer devant et continuer tout droit. 100 m plus loin, tourner à gauche, et suivre toujours tout droit une petite route goudronnée sur 1,5 km environ.

2. Quitter la route pour prendre à gauche une piste qui descend, puis remonter dans le bois. Suivre un sentier en lisière de forêt avant de retrouver la route D33.

3.Tourner à gauche et suivre la route sur 250 m. Prendre à droite un chemin qui monte et rejoint le col de Couret. Suivre la piste vers la droite et redescendre vers Sauveterre.

4. Parvenu au bas de la descente, tourner à gauche sur un chemin qui remonte sur la montagne de Pécavarin.
Quelques coupes forestières ménagent de superbes points de vus sur le bassin de Sauveterre, avec en arrière plan, les massifs du Gar et du Cagire.
Le chemin devient plat, et passe à travers une plantation de jeunes résineux.

5. Lorsque le chemin commence à redescendre, tourner à gauche et remonter jusqu’au col de Lauach ( carrefour de pistes).

6. Prendre à gauche un chemin qui monte au milieu des bois, puis 300 m plus loin tourner de nouveau à gauche. Redescendre alors vers les prairies d’Aumasc (attention se secteur a fait l’objet en 1996 de coupes forestières, le chemin peut être provisoirement détérioré par endroit).

7. Parvenu sur la petite route, tourner à gauche et rejoindre Cier de Rivière en suivant le balisage ou à droite pour rejoindre Ardiège.

VARIANTES
Il est possible d’écourter cet itinéraire au niveau du col de Couret : parvenu sur la piste redescendre vers la gauche. Rejoindre ainsi une petite route à proximité de Cier de Rivière.
L’ensemble constitue une promenade sans dificulté particulière. Durée 1 heure 30 environ.




Le Colportage

Dès le17ème siècle, les commingeois allaient se louer pour les travaux des champs dans la riche Espagne, le décalage des saisons sur les deux versant des Pyrénées leur permettait d’assurer les mêmes travaux chez eux. Froidour, au 18ème siècle pouvait écrire : < c’est par ce commerce qu’une infinité de peuples, dans ces pays les plus mauvais du monde qui qoient habitués, trouve moyen de subsister>.

Au 19ème siècle, face à une conjoncture économique désastreuse et une poussée démographique importante le colportage se développe. Il se fait en direction du Gers, du Lot et Garonne, de la Gironde et des Landes, mais aussi vers l’Italie ou le Nord de la France. Les colporteurs étaient des cadets de famille contraints à cette forme d’éxil : la plupart du temps seul l’aîné(e) héritait du patrimoine (maison et terre). Ils voyageaient de fin février à fin mai et de mi-août à la mi-novembre, revenant au pays pour les travaux agricles de l’été et le repos de l’hiver. Certains cadets n’hésitèrent pas à s’éloigner plus encore (Amérique du Sud, Antilles) pour de nombreuse années, ne rentrant que vers 40-45 ans, une fois fortune faite.
Cette pratique eut deux conséquences sur le paysage :
- la construction par les émigrés enrichis, revenus au pays, de maisons bourgeoise dites "maisons d’Américains",
- la faible taille des exploitations agricoles : l’éssentiel du revenu n’était plus assuré par la terre, il n’était pas nécéssaire d’augmenter les surfaces cultivées. Une déprise agricole plus accentuée dans les Frontignes que dans le reste du comminges et une emprise plus marquée de la friche en sont le corollaire.



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