Chemin des Palombières

20. Chemin des Palombières

Caractéristiques du circuit

.
Durée : environ 3 heures 30 mn

Dénivelé : environ 500 m

Difficultés : Pas de difficultés particulières

Balisage : jaune

Distance :

Départ : Parking sur la place du village de Saint Pé d’Ardet

Voir carte IGN 1847 OT

Voir vue satellite

A voir : Le village de St-Pé d’Ardet, petite exposition à la mairie d’antichan, le charme particulier des forêts de hêtres, table d’orientation d’Antichan des Frontignes, les nombreuses variétés de Palombières.

.



Le circuit

1. De la place de St-Pé d’Ardet, suivre la route en direction de Génos sur 150 m. Tourner à droite et moonter sur une petite route qui se transfoeme rapidement en chemin pavé. Continuer sur ce chemin qui rejoint la départementale 618 une centaines de mètres sous le col des Ares.

2. Traverser la route et franchir le talus quelques mètres un peu plus haut.
L’itinéraire se déroule désormais dans une belle hêtraie.
Suivre le balisage sur 200m ( absence de sentier marqué). Vous croiserez très vite un large chemin à suivre vers la droite.
Un peu plus haut, on rejoint un chemin d’exploitation forestière que l’on suit toujours tout droit.
Gagner la crête qui domine le village de Moncaup.

3. L’itinéraire suit la ligne de crête jusqu’au point culminant, le pic Juan Malaut. Vous pouvez observer à loisir les nombreuses formes de Palombières qui jalonnent le parcours (attention, il est très dangereux et interdit de grimper sur ces dernières). Redescendre en suivant le balisage au com du Hô (passage glissant par temps humide).




La Chasse aux Palombes

La magnifique hêtraie que vous traversez au dessus du col des Ares s’appelle les pentières. Ce nom fait allusion aux anciennes techniques de chasse aux Palombes utilisées jusqu’au début du 20ème siècle.
Cette chasse relevait d’un art subtil, qui consistait à diriger les Palombes vers des filets (ou Pentières) tendus sur les lieux de passages.
Pour se faire, des rabatteurs lançaient des traits d’arbalètes ou de courts bâtons aux passages des palombes. Ces dernières assimilaient certainements ces projectiles à un rapace. Pour fuir, elles piquaient vers le sol pensant se mettre à l’abri, mais les filets tendus mettaient alors un terme à leur migration. Cette chasse réputée attirait souvent les membres de la haute société.
En 1851, H. Castillon qualifait le col de Hô de "Longchamps" la chasse dans les pyrénées.
Aujourd’hui les palombières classiques trônent toujours au sommet des arbres, et si les fusils ont remplacé les pentières, c’est toujours la même passion pour cet oiseau qui anime chaque automne les chasseurs du pays.



Marchés publics | Contacts | Plan du site | Mentions légales |